Algérie : Les « écoles » de la délinquance, de l’extrémisme et de la criminalité

L’Algérie compte des milliers de jeunes-chômeurs. Sans emploi et sans prise en charge effective, ces innocents contraints de verser dans la consommation et le trafic  des stupéfiants avant d’embrasser l’intégrisme, antichambre du  terrorisme et du banditisme. Pour ceux qui échouent réintégrer  ces « écoles », ils embarquent dans les canots de la mort.

   

En effet, les milliards de dinars injectés par l’état dans le domaine de l’emploi de jeunes et d’aides aux sans emploi se sont avérés inefficaces pour ne pas dire «  de l’argent jetée par la fenêtre ». Sans espoir aucun, il ne reste pour cette catégorie de jeunes innocent que les écoles de la délinquance, de l’extrémisme et de la criminalité. Pour rentrer dans ces écoles, des experts en la matière ne ménage aucun effort pour aider ces jeunes à rentrer en enfer. Chacun sa spécialité, les chevronnés en extrémisme, terrorisme et en banditisme, orientent les jeunes innocents pour les trois formations précités. C’est avec les bras grandement ouvert que les jeunes seront reçus par les « cheikhs » et  par les expérimentés en extrémisme et en  criminalités. Les recrutements se font dans la rue, les mosquées, les jardins, les plages et dans de différents endroits. « Nous savons que vous êtes déprimés, abandonner, marginaliser, délaisser et que vous êtes dans le besoin » lancent les directeurs de ces « écoles » à leurs nouveaux « élèves ». 

IMG_4275.jpg image by Melbabou

 

« Ne craignez rien », leurs disent-ils, « l’état vous a abandonné, nous sommes là, pour vous sortir de la misère ». Au niveau de ces « écoles », la théorie est rapidement enseignée pour les « élèves » qui ne tarderont pas à se lancer dans la pratique. Avec un lavage de cerveau et un endoctrinement réussi à 99%, les jeunes innocents sont prêts à suivre les ordres de leurs chefs même aux dépends de leurs vies. Ces derniers seront même capables d’assassiner leurs propres parents ou de se faire exploser là où leurs commanditaires le veulent.

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Attention ! Si vous sortez d’une banque, d’une agence postale ou d’une institution financière quelconque, vous pourriez être tué pour 10 Dinars. les autres jeunes Algériens qui ne veuvent pas rentrer dans ces « écoles » préférent tenter l’immigration clandestine avec le risque de ne pas arriver à bon port.

haragas algériens.jpg
 
Pour y remédier à cette situation, seuls, une véritable prise en charge en matière sociale et d’un  accompagnement permanent et effectif pour l’emploi pourraient solutionner le problème de cette catégorie de jeunes, qui redeviennent malheureusement de véritables bombes humaines.

Abderrahmane Hakkar

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