Les reporters du journal ont  consaté et filmés desindividus portant des langues barbes et vêtus de tenues afghanes. Ces derniers ont pu installer dans plusieurs plages des véritable camps d'entraînement.  Investies par les islamistes, ces plages sont uniquement réservées aux “ salafistes ”.
Selon les journalistes, le quotidien des faux-baigneurs est partagé en plusieurs parties à savoir : les prières, les Fatawas, la lecture du Coran et les Hadith, la pêche et la nage et surtout les entraînements paramilitaires. Du combat du corps à corps, aux batailles à l’arme blanche en passant par l’attaque de l’ennemi par surprise et de “ l’insihab ”. En groupe, les “ sportifs ” parcours des dizaines de Kilomètres tout au long de la plage. Dans la soirée des regroupements “ halakates ” se formeront pour discuter du Halal, Haram, des fidèles et des ennemis. Djihad Palestine, Liban, l’Irak, l’Afghanistan, Somalie, et ccidentaux : telles sont les discutions politiques abordés tout au long des “ halakates ” réunions des “ baigneurs ”. La musique étant interdite seules les “ madayahs ” chants religieux et Coraniques sont autorisés. Les femmes des “ baigneurs ” ne sont pas autorisées a participé aux entraînements avec les hommes. Des “ khaimates ” ont été installées pour les épouses et interdits pour les hommes. Des jeunes qui ont renoncé de poursuivre ces manœuvres n’ont manqué de déclarer aux journalistes qu’ils étaient en pleins exercices militaires. L’extinction des feux se fera collectivement sans aucune défaillance. Les premiers regroupements se feront à l’aube avec la prière du “ Fadjr ” et la suite est connue. Les entraînements sont assurés par d’anciens islamistes qui ont fait l’Afghanistan. Nul ne peut s’approcher des territoires conquis par cette catégorie de personne, sans sourire aucun et dont les regards vous donnent froid au dos. Parmi les centaines des salafistes adultes, se trouvent également des jeunes ne dépassant pas les 16 ans. L’endoctrinement bat son plein et ne restait que les maquis pour les futurs terroristes. L’état doit intervenir et dans les plus brefs délais car l’Algérie qui a longuement souffert des affres de ce terrorisme ne peut accepter, voir revenir les années 90.